Le Sénégal se rapproche peut-être d’un moment historique sur les pelouses françaises. À quelques jours du verdict du Prix Marc-Vivien Foé, deux internationaux sénégalais figurent parmi les finalistes, ravivant l’espoir d’un premier sacre national dans cette distinction emblématique.
Dans une compétition qui met en lumière l’excellence africaine en Ligue 1, Lamine Camara et Moussa Niakhaté se sont hissés jusqu’à la dernière étape du processus de sélection. Une double présence qui traduit l’impact croissant des joueurs sénégalais dans l’élite française cette saison.
Face à eux, un seul concurrent : Mamadou Sangaré, révélation du RC Lens, qui complète un trio final aux profils variés mais aux performances solides. Du côté de la Principauté, Lamine Camara s’est progressivement imposé comme une pièce maîtresse du dispositif de l’AS Monaco. Par sa vision du jeu et sa qualité technique, le jeune milieu a su dynamiser l’animation offensive de son équipe, s’illustrant notamment par plusieurs passes décisives décisives.
À Lyon, Moussa Niakhaté a incarné la stabilité défensive de l’Olympique Lyonnais. Véritable patron de l’arrière-garde, il a été l’un des artisans du regain de solidité du club, enchaînant les prestations abouties tout au long de la saison. Depuis la création du trophée en 2009, aucun joueur sénégalais n’a encore réussi à inscrire son nom au palmarès, malgré plusieurs nominations marquantes au fil des années. Le tenant du titre, Achraf Hakimi, ne sera pas en lice cette année, ouvrant la voie à un nouveau lauréat.






